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22 mars 2014

10 histoires incroyables sur Ian Fleming, le créateur de James Bond

Dans la mini-série Fleming : L’homme qui voulait être James Bond, Dominic Cooper incarne un Ian Fleming à mi-chemin entre le classique biopic de célébrité et la pure fiction imaginée autour de son héros le plus célèbre, James Bond.

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Avant de découvrir cette mini-série évènement, revenons sur 10 histoires incroyables et, cette fois, 100% réelles de la vie du papa du plus célèbre agent de sa majesté.

1. Winston Churchill a écrit la nécrologie du père de Ian Fleming.

Une semaine avant le 9e anniversaire de Ian, Valentine Fleming, son père, membre  de la cavalerie, décéda suite au bombardement de son camp en France par les Allemands, pendant la première guerre mondiale.

C’est son ami, le futur premier ministre britannique, Winston Churchill, qui a écrit sa nécrologie pour ses funérailles.

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2. Ian Fleming était considéré comme le vilain petit canard de sa famille

Issu d’un milieu très privilégié avec un père militaire et un frère diplômé d’Oxford, Ian Fleming a été renvoyé de la prestigieuse école d’Eton (« à cause d’une fille ») et a échoué à rentrer à l’école militaire de Sandhurst.

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3. Ian Fleming n’était pas un agent double zéro mais il a atteint le grade de Commander (comme Bond) de la Royal Navy.

Pendant la seconde guerre mondiale, il a ainsi travaillé comme assistant du directeur des services de renseignement de la Royal Navy.

Mais il ne travaillait pas seulement comme gratte-papier. Il a en effet participé à l’élaboration d’une mission complexe appelé « Operation Ruthless » destinée à dérober aux nazis une machine de cryptage. Une opération qui ne fut jamais tentée. Il a également participé à l’opération « Golden Eye » visant à défendre le détroit de Gibraltar au cas où les Allemands tenteraient d’envahir via l’Espagne.

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4. Malgré le succès de Casino Royale, son premier roman, Ian Fleming a conservé son job de journaliste au Sunday Times.

Il a persuadé ses employeurs de lui accorder un congé annuel de deux mois. En janvier et février de chaque année, Fleming se retirait alors dans sa maison de Jamaïque (appelée Goldeneye) pour écrire un nouveau roman de James Bond.

Fleming a écrit une aventure de Bond par an entre 1952 et 1964. 12 ans. 12 romans.

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5. Ian Fleming est devenu une star aux Etats-Unis grâce à John Fitzgerald Kennedy.

A la fin des années 50, les romans de Ian Fleming relatant les aventures de James Bond, ne se vendent pas beaucoup aux Etats-Unis. Une situation qui changea radicalement quand le magazine LIFE demanda, en 1961, au fraîchement élu Président JFK quels étaient ses 10 livres préférés. Et dans la liste se trouvait : Bons Baisers de Russie.

Les ventes de Fleming aux USA explosèrent et le tournage du premier film adapté de ses oeuvres, James Bond contre Dr No, fut mis en chantier.

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6. Ian Fleming n’aimait pas Sean Connery en James Bond.

Après avoir rejeté un mannequin qui n’arrivait pas à jouer correctement la comédie, puis les deux grosses stars qu’étaient David Niven et Cary Grant pour jouer James Bond, la production engagea le totalement inconnu Sean Connery.

Ian Fleming, en voyant une première version non complète de Dr No, aurait alors déclaré que le film était « tout simplement affreux » blâmant en partie Sean Connery.

Finalement, il commença à apprécier l’acteur, allant jusqu’à donner à son héros, dans son prochain roman Au Service de sa Majesté, des origines écossaises comme Sean Connery.

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7. Ian Fleming a écrit un livre pour enfants.

En 1962, alors qu’il était en convalescence de sa première crise cardiaque, Fleming en profita pour écrire Chitty Chitty Bang Bang, l’histoire d’une famille et de leur voiture magique, dédiée à son fils.

Le roman a été adapté 6 ans plus tard au cinéma par Roald Dahl, l’auteur de Charlie et la Chocolaterie, Matilda ou James et la pêche géante.

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8. Une rumeur persistante dit que le dernier roman de Ian Fleming, L’Homme au Pistolet d’or, aurait été co-écrit.

Ian Fleming est décédé le 12 août 1964 d’une crise cardiaque mais son dernier roman a été publié presque un an plus tard, le 1er avril 1965. Suffisant pour que de nombreux fans émettent la possibilité que le roman ait été terminé par une autre plume. D’autant que L’Homme au Pistolet d’or a un style sensiblement différent des précédents romans : il est plus sombre, plus inquiétant et moins rempli de détails.

On a souvent dit que cette « deuxième plume » était celle de Kingsley Amis, un grand fan de Fleming qui avait alors écrit deux essais sur le romancier et qui, en 1968, sera chargé d’écrire Colonel Sun, la première aventure de James Bond sans son créateur.

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9. On connaît aujourd’hui le nom français des romans de Fleming sous le titre de leurs adaptations cinématographiques. Moins les titres d’origine plutôt très cocasses.

Bien sûr, vous connaissez Vivre et laisser mourir mais connaissiez-vous Requins et service secret, le titre français d’origine du livre Live And Let Die ?

Et Entourloupe dans l’azimut, le titre français d’origine de Moonraker ? Et Chauds les glaçons, titre français d’origine de Les Diamants sont éternels ? Ou Opération Chloroforme le titre français d’origine de Goldfinger ?